Comité exécutif
La direction générale et ses directions fonctionnelles. Le sujet n’est pas l’outil mais l’arbitrage : quels processus valent d’être repris, dans quel ordre, avec quel budget, et ce qui se passe si l’on ne fait rien.
Des sessions pour COMEX, CODIR et conseils d’administration, construites à partir de vos cas. On y travaille les arbitrages : quoi lancer, quoi refuser, quoi reporter.
La session est construite pour l’instance qui la reçoit. Un conseil d’administration n’a pas les mêmes questions qu’un comité de direction, et ne dispose pas du même temps.
On y décide, on n’y assiste pas.
La direction générale et ses directions fonctionnelles. Le sujet n’est pas l’outil mais l’arbitrage : quels processus valent d’être repris, dans quel ordre, avec quel budget, et ce qui se passe si l’on ne fait rien.
Les responsables qui devront porter le changement dans leurs équipes. On y travaille les cas de leur métier, les endroits où une validation humaine reste obligatoire, et la façon d’annoncer un système d’IA à des équipes qui s’en méfient.
Une lecture de risque et d’horizon : dépendance à un fournisseur, souveraineté des données, obligations réglementaires, et ce qui peut déplacer un modèle économique dans les 24 mois.
Le format se cale sur le temps que l’instance peut réellement y consacrer. Ce qui change d’une session à l’autre, ce ne sont pas les diapositives : ce sont les cas, pris dans votre secteur et dans vos fonctions.
La session peut être prise en charge par votre opérateur de compétences. Nous montons le dossier avec vous.
Une démonstration réussie ne dit rien de ce qui tiendra en production. La session porte sur l’écart entre les deux, parce que c’est lui qui fait rater les arbitrages.
Ce que les systèmes font aujourd’hui en exploitation, et ce qu’ils font seulement en démonstration. Ce que coûte le passage de l’un à l’autre : intégration aux outils en place, sécurité, supervision, reprise par les équipes.
Ce qui est mûr, ce qui ne l’est pas encore, et ce qui ne le sera pas. La prospective sert à savoir quoi lancer maintenant et quoi laisser venir ; elle ne sert pas à faire peur.
Les cas sont pris dans votre secteur et dans vos fonctions, et discutés jusqu’à l’organisation qu’ils supposent : qui valide, qui répond quand le système se trompe, ce que devient le travail de ceux qui le faisaient avant.
Où investir, quoi refuser, quoi reporter et sous quelle condition. La session se termine sur des décisions écrites, pas sur l’intention d’y réfléchir.
Une conférence d’évangélisation vend l’idée que l’IA change tout. Une session Ailix Consulting sert à décider — et la moitié des décisions consiste à ne pas lancer un chantier.
Le contenu vient de plus de soixante projets livrés en production, et pas d’une veille technologique. Ce qui est présenté comme fiable l’a été chez quelqu’un ; ce qui ne l’est pas est dit tel quel.
Ce sont les architectes des systèmes que nous livrons qui animent la session, pas une équipe d’intervenants formés au support. Une question technique posée en séance reçoit sa réponse en séance.
Comme pour les quatre autres services, la formation se termine par quelque chose que vous gardez.
À la fin, l’équipe de direction sait poser les trois questions qui font tomber un projet d’IA : les données nécessaires existent-elles et sont-elles exploitables ? le processus visé est-il assez stable ? le gain attendu couvre-t-il le coût de la mise en production ?
Les chantiers envisagés, classés par horizon, avec ce qui doit être vrai pour que chacun démarre. Elle vous appartient, et elle sert de point de départ à l’audit si vous décidez d’en lancer un.
La feuille de route prospective dit où aller. L’audit dit ce que cela coûte, avec quelles données et à quel risque, et se conclut par un point GO / NO-GO.
Voir l’audit IAUne heure pour définir le format et les cas à travailler · Sans engagement
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